Le Nigeria et le Niger signent un accord sur la coordination des fréquences à leurs frontières

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Le Nigeria et le Niger signent un accord sur la coordination des fréquences à leurs frontières

Les interférences de signaux qui interviennent souvent dans les zones frontalières peuvent perturber la fourniture des services télécoms dans les pays concernés. Il est donc important pour les pays frontaliers de collaborer à la gestion des fréquences radioélectriques pour éviter ces désagréments.

Le Nigeria et le Niger ont signé un accord bilatéral pour la coordination de l’utilisation des fréquences le long de leurs frontières respectives. L’accord a été signé par Isa Ali Ibrahim Pantami, ministre nigérian des Communications et de l’Economie numérique, et Moussa Baraze, ministre des Postes et des Nouvelles technologies de l’information. Il vise à garantir le déploiement transparent des services télécoms aussi bien au niveau des zones frontalières qu’à l’intérieur des deux pays.

L’accord contribuera à une coordination et à un partage efficaces des fréquences et des canaux dans la « zone ou région tampon » située à la frontière Nigeria-Niger. Il définit également les procédures de résolution des problèmes d’interférence de signaux qui peuvent survenir dans les transmissions de signaux de télécommunications par les fournisseurs de services de télécommunications terrestres.

Cet accord entre le Niger et le Nigeria a été signé en marge de la Conférence régionale sur l’économie numérique qui s’est tenue du 31 janvier au 1er février à Abuja, au Nigeria. Elle a été l’occasion pour les décideurs politiques et les acteurs de l’écosystème de l’économie numérique de la sous-région ouest-africaine de discuter de l’avenir de l’économie numérique et d’intensifier les partenariats publics-privés régionaux.

L’accord prévoit entre autres qu’en cas d’interférence nuisible affectant l’une des parties, la partie affectée doit informer l’autre partie par écrit pour que les mesures nécessaires soient prises. « En outre, la partie d’où provient l’interférence doit s’assurer que tous les moyens nécessaires sont utilisés pour résoudre l’interférence nuisible dans les 30 jours suivant la réception de l’avis », indique l’accord.

Isaac K. Kassouwi

(Source : Agence Ecofin, 6 février 2023)

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