Après le Nigeria, la fintech néerlandaise Yabx étend son activité de fourniture de services financiers en Ouganda

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Après le Nigeria, la fintech néerlandaise Yabx étend son activité de fourniture de services financiers en Ouganda

Trois mois après l’introduction de ses solutions de crédit et autres services financiers au Nigeria, l’entreprise Yabx poursuivra son expansion en Ouganda.

Yabx, une fintech domiciliée aux Pays-Bas et qui permet à des personnes non et sous bancarisées d’accéder à des services financiers, s’est associée à SC Ventures, filiale du groupe bancaire britannique Standard Chartered pour étendre son activité en Ouganda.

Dans un communiqué publié ce lundi 13 février, Yabx précise qu’elle utilisera un moteur d’analyse et de notation basé sur des données pour octroyer à des clients des prêts à des fins spécifiques, telles que l’éducation, le développement des compétences, etc.

Ces crédits seront d’abord déployés en Ouganda, et ensuite à d’autres pays du continent. « Nous sommes enthousiastes à l’idée d’utiliser un modèle de partenariat axé sur les données et la technologie pour servir les populations sous-bancarisées au moyen de prêts ciblés en Afrique, un continent que nous connaissons bien et envers lequel nous sommes très engagés », a fait savoir Jiten Arora, membre de SC Ventures.

En novembre dernier, Yabx a annoncé son incursion au Nigeria. Dans ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, la fintech déploie, en partenariat avec des banques, ses solutions de prêts numériques et ses services financiers constitués de prêts aux micro-entreprises, d’avance de salaire…

Dans la cadre de son partenariat avec SC Ventures, Yabx dit vouloir faire bénéficier aux populations mal desservies des innovations financières via le numérique. La fintech, qui a recours à l’analyse de données et aux algorithmes d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique pour construire l’identité financière de chaque client, estime que l’accès au crédit reste limité en Afrique, en raison de la faiblesse des infrastructures de crédit et de la lenteur de l’évolution de l’appétit pour le risque des acteurs des services financiers.

Chamberline Moko

(Source : Agence Ecofin, 13 février 2023)

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